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<title>Esserts-Blay (monographie) - 32-au-fil-des-conseils-municipaux-1850-1900</title>
<description>recueil d'informations sur l'histoire du village d'Esserts-Blay, en Savoie (73540)</description>
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<title>Au fil des conseils municipaux 1850 - 1900</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (jmmmrg)</author>
<category>32 Au fil des Conseils municipaux 1850 - 1900</category>
<pubDate>Wed, 05 Nov 2008 21:09:55 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Conseil municipal du 5 août 1863&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;: il approuve, mais par seulement 7 voix contre 5, le projet de construction d'une scierie par les frères MERCIER Denis, Charles et Jean Martin, à la Fouettaz. Il existe déjà une scierie dans ce hameau, et le Conseil considère que l'établissement d'une seconde scierie sera avantageuse pour les habitants, car le sciage pourra s'effectuer plus promptement et peut être à un prix inférieur au prix actuel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Conseil municipal du 18 décembre 1864:&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; Rosalie Fontaine, épouse de Pierre Vincent Dodet, demeurant en cette commune, est décédée le 10 octobre dernier, en mettant au monde un enfant de sexe féminin. Pierre Vincent Dodet est un journalier sans fortune. Par suite du décès de son épouse, il est resté avec 2 enfants de 8 et 10 ans, outre le dernier-né. Il ne pouvait, dans sa position, subvenir à la dépense nécessaire pour mettre l'enfant en nourrice. Les 2 autres enfants subsistent déjà en grande partie par le secours de la charité publique. Voyant cela, Mr le Maire a cru devoir lui même mettre cet enfant en nourrice aux frais de la commune. Comme il n'y a pas de crédit ouvert au budget pour secours aux indigents, il invite le Conseil à voter la somme nécessaire au paiement du nourrissage de l'enfant jusqu'à ce que ce dernier soit en état d'être retiré de la nourrice. Le Conseil approuve la conduite de Mr le Maire, et vote la somme de 100 francs, prise sur les fonds libres de la commune,&amp;nbsp;pour payer le nourrissage de l'enfant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Conseil municipal du 16 février 1868&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;: Par un acte de 1854, Jean Marie Bozon Sauge a cédé à la commune le terrain sur lequel ont été construites les latrines de l'école communale (au Planet de Blay), contre la concession à perpétuité du produit des-dites latrines. Aujourd'hui que l'école est pourvue d'un jardin, il convient qu'elle récupère l'engrais provenant des latrines. Le sieur Bozon Sauge consent à céder cet engrais, et à céder tous ses droits sur ces latrines, contre paiement par la commune d'une somme de 25 francs. Le conseil accepte la transaction.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Conseil municipal du 6 décembre 1868&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;: Le Maire lit une lettre du Préfet du 4 décembre relative aux dépenses faites (50 francs)&amp;nbsp;par Julie Perrot à l'hospice de la maternité de Chambéry. L'hospice demande à la commune de régler cette somme. Mr le Maire précise qu'il n'a pas envoyé Julie Perrot à l'hospice pour y faire ses couches, mais qu'il n'a fait que signer son livret de voyage. Il n'a donc nullement l'intention de répondre pour elle des dépenses qu'elle a faite là-bas. De plus, il serait très onéreux pour une commune déjà dépourvue de fonds, d'être obligée de débourser son peu de rssources pour favoriser l'immoralité et le désordre, et ce serait pour plusieurs personnes une occasion de faire payer la commune dans de semblables circonstances. Le Conseil refuse donc totalement et à l'unanimité de payer quoi que ce soit, et prie Mr le Préfet de ne pas obliger une commune qui peut à peine se suffire à elle-même, à payer une somme pour des choses tout à fait en dehors de ses intérêts, et donc la conséquence serait une cause de l'immoralisation du pays.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Conseil municipal du 6 février 1881&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;: Lors d'une coupe de bois à la forêt des Carrés, Julien REY, adjudicataire de la coupe, a abandonné un certain nombre de plantes dont il a trouvé l'exploitation difficile.&amp;nbsp;Les écoles de Saint Thomas sont chauffés par le bois que les enfants apportent à tour de rôle. Ce mode de chauffage offre de nombreux inconvénients.&amp;nbsp;Le Conseil prie l'Administration forestière de bien vouloir abandonner ces plantes à la section de Saint Thomas pour le chauffage de ses écoles.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Conseil municipal du 12 février 1882&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;: Attendu que le Sieur TEILLIER Michel se trouve, suite au décès de sa femme FERLAY Jeanne Marie, dans une position si malheureuse qu'il ne peut nourrir sa famille composée de 6 enfants, dont le dernier est âgé de 7 mois seulement, le Conseil municipal décide qu'il sera prélevé, sur le crédit des dépenses imprévues de 1882, la somme de 20 francs à titre se secours à l'indigent TEILLIER, qui devra se pourvoir auprès de l'administration des enfants assistés pour le paiement des mois de nourrice de son dernier enfant (délibération approuvée par le Préfet le 25 avril 1882).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Rapport de l'Inspecteur de l'Instruction primaire de l'arrondissement d'Albertville, du 22 août 1880&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;, au sujet du lieu choisi pour la construction de la nouvelle école communale d'Esserts-Blay (le hameau de la Thiournaz, là où elle est encore en 2008): L'emplacement choisi est convenable. C'est un lieu central, bien exposé, bien aéré, et &lt;strong&gt;&lt;em&gt;assez éloigné des nombreux noyers qui contribuent à rendre malsaines beaucoup de maisons de cette localité.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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